Rencontre du 3ème type avec un sanglier. 5 février 2006.
Sur l'A7, entre Avignon où le TGV de Yann ne s'est pas arrêté comme prévu et Marseille Saint Charles où il devrait s'arrêter, à la hauteur de Rognac, un beau bestiau est soudain entré dans le faisceau des codes.
Deux mains fermes sur le volant, sans aucun geste d'évitement, le choc était imparable. Seul l'accélérateur a été relâché et l'embrayage enfoncé pour éviter d'altérer au mieux la chaîne cinématique.
A l'impact, le land a sauté quand la roue avant gauche a heurté l'animal et c'est sur l'élan qu'il est allé s'immobiliser nuitamment sur la bande d'arrêt d'urgence. Du fait de la pénombre, impossible de faire un réel diagnostic et de repérer l'animal. A Marseille mais surtout le lendemain au calme, il est aisé de constater que le pare choc a été enfoncé et vrillé vers le haut venant entaillé le bas de l'aile avant.
De même, la porte conducteur, localement enfoncée, est maculée de sang et de boue tandis que le renfort bas de caisse semble avoir été décapé à la brosse rotative en poils de sanglier... et pour cause.
L’embase de l'antenne CB sectionnée mis à part, pas d'autres dégâts apparents. Heureusement que ce n'était pas avec la twingo familiale ou avec un véhicule disposant d'air bag sinon Yann n'aurait pas pu être prestement récupéré à Saint Charles.
26 mars 2006 : Cigalou (83)
Landmania.com aidant, une rencontre entre landistes sudistes est organisée dans la Var dès le début du printemps.
Grace à quelques coups de masse, le pare choc a, tant bien que mal, repris sa place. Le premier passage à gué nous amène à extraire Bout d'Alu (Jean Luc Téranova et Eliane) et son Range V8 de la mare. L'allumeur, copieusement arrosé par les pales du ventilateur, est en difficulté.
De retour au sec, le parcours se poursuit avec des petits dévers,
des bosses et des creux parsemés d'embûches,
quelques raidillons et des marches,
Décidément, la sangle s'avère bien utile ici pour s'extraire d'un bourbier.
6 au 18 avril 2006 : Le printemps est là et l'envie de bouger aussi. Sans préparation ni itinéraire précis, nous prenons la route au petit bonheur la chance.
Arles, Pont du Gard, Anduze, Mialet, sont autant d'arrêt pour des lieux cents fois traversés ou approchés.
Une seule idée, rouler et tenter de trouver des amis perdus de vue depuis quelques temps. Après un passage à Cros et une visite de courtoisie à Renée Cerret, nous déclinons son hospitalité et rejoignons les hauteurs et les espaces boisés pour notre premier bivouac.
Au réveil, nous rejoignons l'Aigoual et ses champs de neige avant de plonger via Bramabiau vers la vallée de la Jonte et les gorges du Tarn.
Après avoir tourné autour du viaduc de Millau pour en apprécier l'intégration dans le site et sa majesté, nous poursuivons vers l'ouest en suivant à nouveau le Tarn.
![]() |
| Déjeuner vers St Rome de Tarn |
C'est en suivant l'onde, que nous découvrons les raspes du Tarn en Aveyron avant de rejoindre Villefranche de Panat et sur les hauteurs, la tour de Peyrebrune, au nord pour y passer la nuit.
![]() |
| La tour éclairée par le couchant |
![]() |
| Bivouac près de l'enclos au nord. |
Le voyage se poursuit le long du Viaur et de l'Aveyron vers, Laguépie, Varen (parents de JPB), Saint Antonin de Noble Val, Bruniquel (lieu de tournage du Vieux Fusil), avant de rejoindre les Gomez, Corine et Antoine, (1992-1996) à Villemade (82).
C'est à Villemur sur Tarn (81) que nous retrouvons les Audar, Jacqueline et Gérard, (1987-1989) qui, la surprise passée, nous accueillent comme si nous ne nous étions jamais quittés. Le lendemain nous voilà après quelques kilomètre à Le Fossat (09) mais les Rouan, Marc et (1986-1989 et 1992-1995) n'y habitent plus. Ils auraient migré vers Foix.
De fait nous poursuivons vers le pays cathare et Mont ségur. Le bivouac au Mas d'Azil est particulièrement arrosé. La pluie tombe toute la nuit et persiste au lever du jour. Après plus d'une heure d'attente, il nous faut admettre que nous allons devoir nous mouiller.
Peu enclin à cela, nous tentons sans grande conviction de passer de la position "couchage" à la position "conduite" sans sortir du Land.
A notre étonnement et pour notre plus grande joie, la conversion se réalise assez bien au prix de quelques contorsions.
C'est ainsi que sous une pluie qui perdure, nous rejoignons le village de Maury où nous quittons la cellule du Land pour franchir les quelques mètres qui nous séparent du bar où nous prendrons cafés et croissants pour bien commencer une journée qui s'annonce humide.
Après un crochet dans le pays basque, nous nous dirigeons vers l'océan via Oloron Sainte Marie.
La côte ventée et touristique nous effraie car tout est privatisé et tourné vers le tourisme.C'est pourquoi, nous abandonnons les rivages pour trouver refuge dans la forêt landaise.
De là, nous infléchissons notre route vers le nord-est afin de rejoindre la Dordogne, Bergerac, La Roque Gageac, Sarlat la Canédat, les Eyzies et les environs de Périgueux où résident les Robert, Bernard et (1986-1989).
Le nouveau tracé de la RN 21 perturbe notre progression aussi, n'est-ce qu'après un appel téléphonique, que nous parvenons à rejoindre nos amis surpris et ravis de nous revoir. Après une longue soirée de bavardage et une bonne nuit, nous reprenons la route vers le Marais Poitevin.
Les tours de roues suivants nous conduisent à Noirmoutier et au passage du Gois avant de rejoindre la famille à Lanvallais (35) pour Pâques.
Les précipitations bretonnes et les prévisions météorologiques sur le Nord et le grand Est nous incitent à rejoindre le Sud, les amis du Septentrion et de l'Est attendront.
C'est évidement avec plaisir que nous retrouvons, le sud et le soleil. Avant que la sécurité incendie relative à la sécheresse nous interdise toute sortie, c'est avec Bout d'Alu que nous arpentons les Alpilles entre Eyguières, Orgon et Eygalière. (25 juin 2006 : Les Lavandes Eyguières).
Fraîchement repeint par Luis, le land soft top est brusquement maculé d'huile noire. Arrêt d'urgence sur la ligne de crête pour constater que l'huile provient d'un bidon éclaté sur lequel J-L a roulé. Bravo à cet amoureux de la nature qui abandonne lâchement ses bidons d'huile de vidange dans la garrigue plutôt que de les déposer en déchetterie.
Sur proposition de Bout d'Alu, nous prenons la route pour rejoindre Montalium IV, les Combes grondées, Bugey, 17 au 19 septembre 2006.
La première boucle montre que la galerie peut poser problème dans les zones forestières et sous-bois.
Le calcaire, entaillé par le Rhône, offre de jolis points de vue
![]() |
| Croisement de pont |
![]() |
| Lever de roue |
![]() |
| Croisement de pont et pente raide... |
![]() |
| On y retourne |
| On y prend goût |
![]() |
| On s'y essaye |
![]() |
| prudemment |
![]() |
| Cela monte mais cela glisse |
![]() |
| Cela patine malgré le blocage... gare aux reprises d'adhérence |
![]() |
| La dernière photo avant de renoncer... |
Après avoir shunté la bascule, le passage à gué en contre-bas laisse les traces de l'eau boueuse sur les flancs.
Après être allé manifester en train contre la circulaire Olin à Paris (Hébergement chez les Guillou dans le 92), je prépare le land pour la manifestation à Aix du 20 octobre.
Abonné du Codever, nous acceptons la loi La Londe mais ne pouvons accepter le dictat que constitue cette circulaire qui sera heureusement largement amendée avant de devenir une coquille vide. Pauvre France, si mal servie par des politiciens indigents intellectuellement et indignes.




























































Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire